10 Paroles de ma psy

MDR !!!!!

Non ce n’est le titre de mon prochain livre même si je serai tentée depuis plusieurs années d’écrire (vous pensez vraiment que j ‘en suis capable ???? pourtant j’ai déjà le titre pas celui-là vous le saurez si je me lance un jour!)

Mais les paroles de ma psy qui m’aident à me sortir de la maladie mais surtout me trouver. Oui car comme je l’ai dit souvent, la reconstruction psychologique après un cancer ce n’est pas se retrouver mais se trouver. Par ce qu’on a changé, on ne pourra pas retrouver celle d’avant, on essaie de trouver sa nouvelle place avec ses nouvelles capacités physiques et psychologiques, avec ses nouvelles forces et ses nouvelles faiblesses.

Certaines paroles peuvent servir à toute personne en fait dans certains moments de sa vie pas seulement aux personnes malades

Je serai ravie d’en parler avec vous en commentaires, celles qui vous parlent, celles qui vous choquent, celles qui vous aideraient, celles qui vous sont inutiles mais aussi si vous aussi vous en connaissez et qui pourraient nous aider.

Depuis que je suis suivie par une psy, j’écris sur un cahier ce que j’ai besoin de lui dire pour la prochaine séance,(oui j’écris tout: vous vous rappelez j’ai un souci de mémoire!!!) et je note ce qui peut m »aider pour me sortir de certaines situations. Et parfois je surligne des phrases pour que çà rentre !!!! Mais aussi quand je retourne en arrière, je suis parfois fière d’avoir appliquer les conseils parfois un peu en colère de ne pas avoir encore franchi le pas !

  1. RECONNAITRE SES BESOINS : qu’est ce qui est bon pour moi ?
  2. NE PAS RENONCER A FAIRE CE QUE L’ON VEUX
  3. PRENDRE LE TEMPS POUR FAIRE LES CHOSES (çà c’est bon pour tout le monde !)
  4. AVOIR PLUS D’HUMANITE ENVERS SOI (bon c’est parce que je suis très dure et très exigeante envers moi mais je connais des lectrices ici qui se reconnaîtront aussi !!!!???)
  5. ETRE A L’ECOUTE DE SON CORPS
  6. SE SENTIR LIBRE DE DIRE LES CHOSES QUI NOUS SEMBLENT JUSTES
  7. REENVISAGER LA VIE : faire des choix porteurs de VIE
  8. SE SENTIR VIVANT (malgré l’épée Damoclès)
  9. TROUVER 4 PETITS PLAISIRS PAR JOUR POUR SOI
  10. ON NE PEUT SE TENIR QUE DE SOI MEME
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Comment mieux accompagner une personne atteinte du cancer? 5 pistes pour les aidants

Bon jour tout le monde

On parle souvent de nous les malades, de nos souffrances physiques et psychologiques. Mais s’il y a bien des personnes que l’on oublie de parler ce sont les aidants : mari, femme, frères, sœurs, parents, enfants, amis. Sans qui nous ne tiendrons peut être pas autant. Pour qui parfois même nous nous rattachons ou nous nous battons pour vivre ou survivre.

Leur présence est un cadeau mais pour eux, la souffrance est là.

Je me permets d’en parler car j’ai été aussi de l’autre côté du miroir, puisque pendant 4 ans, j’ai tenté tant bien que mal de soutenir mon père atteint de 4 cancers successifs, et surtout être présente le plus possible tout en continuant à gérer ma vie de femme et de mère d’enfants en bas âge à l’époque.

Certes, je n’avais pas le même rôle que l’époux qui est là au quotidien mais voir mon père souffrir ou se dégrader a été très difficile à vivre car on se sent impuissant.

IMPUISSANT, c’est bien là le mot que l’on entend le plus auprès de l’entourage. Et pourtant, vous êtes bien utile pour nous !

Alors, ici je donnerai quelques pistes pour « mieux vivre » cet accompagnement mais aussi adapter son comportement face au malade. Bien sur, ce n’est que mon vécu, mes impressions, et comme toujours, je vous invite à partager en commentaires les vôtres

Il y a plusieurs étapes dans cette maladie et nous la traversons ensemble

L’annonce du cancer

Je pense qu’en fait, elle est ressentie de la même façon par le malade et sa moitié : un coup de massue qui vous tombe sur la tête. Mais attention, chacun peut prendre cet événement différemment.

Je m’explique : un, peu le prendre comme une injustice, l’autre, comme un message de son corps qui fait appel à quelque chose, un, peu être déjà dans le combat, l’autre, anéanti se pensant fichu. Dans tous les cas, je pense que même si chacun peut s’exprimer, il ne faut pas rajouter des sentiments supplémentaires négatifs que le malade n’a pas même si l’accompagnant se sent moins fort, moins positif. A l’inverse, ne pas minimiser les ressentis du malade. C’est lui qui va devoir se battre, c’est lui qui est malade, il faut respecter ses angoisses ou même parfois son déni. Le temps aidera peut être… Les sentiments changent au fil de la maladie.

Pendant les traitements :

 ETRE PRESENT

Accompagnez si on peut (hélas on n’a pas droit à autant de jours que le nombre de chimios : perso en ayant eu 18 en 1 an impossible que mon mari soit là) le malade en chimio. Souvent, on pense que c’est la 1ère la plus difficile car il y a l’appréhension, l’inconnu…..pas faux ! Mais honnêtement, même si au bout de 2 ou 3 on s’habitue, l’accumulation de 12 séances est un calvaire. Si vous pouvez vous relayer famille, amis pourquoi pas !

Une amie amenait des jeux pour me distraire.

Mais il faut être honnête, tout le monde ne souhaite pas être accompagné, alors toujours respecter le choix du malade. Je ne le cacherais pas j’étais dans un tel état au bout de 20 chimio qu’à part mon mari je ne souhaitais que personne ne me voit aussi mal mais je ne pouvais non plus rester seule à la maison vu mon état (perte de connaissance, impossible de me lever seule)

Puis cela dépend aussi où vous êtes hospitalisé ; étant dans une chambre seule, il est plus facile d’être accompagnée que dans des box

Il y a d’autres moments importants où votre présence est primordiale, ce sont ceux des examens et surtout à l’annonce des résultats (qu’ils soient bons ou mauvais). Au début, j’y allais toute seule, jusqu’au jour où on m’a annoncé ma rechute pulmonaire : être seule, quand on vous annonce une pareille nouvelle, c’est terrible. Alors par la suite, mon mari a toujours essayé d’être présent. Encore une fois ce peut être une autre personne de l’entourage proche. C’est une façon aussi de lui dire « Je suis là, tu n’es pas seul(e) ». (bien sur toujours avec son accord) et c’est aussi s’impliquer dans la maladie et mieux comprendre les appréhensions du malade

Là où cela devient compliqué pour l’accompagnant, c’est lorsqu’il se trouve face aux effets secondaires du malade et qu’il ne peut rien faire

 ETRE A L’ECOUTE

La personne qui partage la vie du malade peut faire beaucoup au contraire : soulager la personne des tâches quotidiennes (repas, courses, ménage) mais pas que !

Ce n’est pas si facile ! Parfois mon mari était désemparé par rapport à mon état de détresse physique et psychologique, ne sachant que répondre à mes pensées parfois négatives

C’est justement là que l’écoute bienveillante est primordiale ! oui ne cherchez pas de réponse y en a pas ! juste dire, je suis là, prendre la personne dans ces bras, la laisser pleurer si elle en ressent le besoin

On ne cherche pas forcément des réponses à nos interrogations, ou angoisses ni même être rassuré, mais une écoute, une présence, sans être jugé, que nos ressentis soient reconnus légitimes au contraire

Souvent, l’entourage a l’impression qu’il faut trouver les mots justes ou donner un conseil avisé alors qu’on a simplement besoin d’exprimer ce qu’on ressent.  Vous pouvez dire que vous entendez sa tristesse, et que son inquiétude est compréhensible, ou parfois ne rien dire et seulement l’écouter.

ETRE ATTENTIF

Attentif au comportement du malade, la fatigue peut être physique mais parfois psychologique et cela est moins visible. La chimio entraîne souvent des réactions nerveuses, colériques, que peut être la personne n’avait pas avant. Là, attendre que l’orage passe, ne pas prendre cela pour une dispute habituelle. Ce n’est pas forcément contre vous mais plutôt cette colère peut être contre la personne elle même qui ne supporte plus son état ou qu’elle préfère rester seule. Des petits indices peuvent parfois vous aider à deviner que la personne a besoin de se reposer.

Pas facile j’avoue ! Perso, quand je commençais à pouvoir un peu me lever, faire quelques taches de la maison, tout le monde pensait que j’étais repartie pour un tour et me demandait plein de choses dont je n’étais pas encore capables. J’étais parfois obligée de dire « hé, oh, là je suis H.S »Je m’étais même dit que j’allais mettre une pancarte pour rappel !!! HORS SERVICE!!!!

Jusqu’ici je parle surtout pour les personnes qui vivent avec le malade. Mais famille, amis peuvent être d’une grande aide et la façon de le proposer est aussi importante

Pour aider au quotidien : au lieu de dire « Est-ce que je peux t’aider à faire quelque chose ? », préférez plutôt « Je vais faire des courses, est-ce que tu as besoin de quelque chose ? » , ou la soulager de certaines tâches domestiques ( papiers, aller récupérer les enfants à l’école). Mais attention, ne pas tout faire à sa place qui pourrait lui rappeler le statut de malade ou que la personne n’est pas capable. Ni infantiliser d’ailleurs.

Proposer des activités adaptées qui lui permettrait de se changer les idées afin d’oublier un moment la maladie . J’ai eu la chance d’avoir des amis qui me proposaient les semaines off des petites aprem papotage autour d’un thé (même en mode canapeland) , et pendant les semaines on, une balade dans la nature. Eviter le shopping même si vous pensez que çà change les idées, c’est épuisant. Même aujourd’hui j’ai du mal !

Souvent il est difficile de trouver les mots quand la personne part en chimio ou à un examen ou vit des moments difficiles pendant sa chimio dus aux effets secondaires. Le premier mot qui vient est souvent « courage » mais je pense que simplement lui dire et à lui rappeler régulièrement que vous pensez à lui par texto, mail fait toujours plaisir. Par exemple vous pouvez lui dire «  Je sais que c’est ta première séance de traitement aujourd’hui , je pense fort à toi »

Une réaction déroutante parfois par l’entourage c’est cette ambiguïté que le malade ressent :

Cela peut sembler paradoxal : il a besoin que ses proches prennent en compte son état physique et psychologique sans pour autant « le traiter comme un patient ». C’est là tout le complexe de la maladie et j’avoue n’est pas facile à comprendre par les autres.

Je me rappelle m’entendre dire souvent que le fait de ne pas avoir perdu les cheveux me permettait entre autres, que personne ne puisse deviner que j’étais malade, et d’un autre côté, si on me disait « t’as plutôt bonne mine  » j’étais agacée qu’on réduise à ma « bonne mine » mon état alors qu’au fond de mon corps et mon esprit, je souffrais Pas simple, j’avoue !

On n’a pas envie que l’on porte un regard de pitié , et ont besoin de sentir que le regard que vous portez sur eux n’a pas changé. L’idée est de prendre en considération l’impact de la maladie ou des traitements, et de lui faire sentir qu’elle est avant tout votre « époux(e) », votre enfant, votre parent, ou votre ami(e) et pas un patient.

TROUVER LES BONS MOTS

Quand vous prenez des nouvelles, plutôt que de lui demander « Comment ça va ?» préférez plutôt «  Comment te sens-tu ? ». Ce n’est pas joué sur les mots mais ça permettra de savoir que vous vous préoccupez de l’état de la personne.

Eviter les comparaisons en parlant d’une personne qui a eu les mêmes traitements ou la même maladie. Je sais que c’est un réflexe et vous pensez que çà peut rassurer la personne. Mais n’oubliez pas que chaque individu réagit différemment aux traitements ( et à l’annonce de la maladie comme je l’ai dit précédemment).

Je vous renvoie à mon précédent article https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/05/21/comment-ne-pas-etre-maladroit-avec-une-personne-qui-a-un-cancer/

PRENDRE SOIN DE VOUS

Quand je dis vous, je ne parle pas du malade, mais bien vous l’époux, l’épouse, l’entourage proche qui subissez également la maladie de l’être aimé.

Vous pensez que vous le ferez plus tard ! Mais non, il faut pendant cette période, prendre du recul, en gardant par exemple une activité qui vous détend, vous sort du contexte médical.

Se reposer dès que vous pouvez car il vous faudra beaucoup d’énergie pour accompagner un malade car cela peut durer comme moi plusieurs années. Il faut donc recharger ses batteries.

Et s’il le faut, faites vous aider par un psychologue En général, celui de l’hôpital peut vous le proposer : vous pourrez évacuer votre stress, vos angoisses et peut être que la psy vous aidera à mieux comprendre la réaction de la personne malade et trouver un comportement adapté

Après les traitements

Souvent quelques mois après la fin des traitements, l’entourage oublie que ce n’est pas fini. Tout le monde reprend le fil de sa vie sans penser que la personne a encore besoin de soutien, d’être entouré. Plus que jamais d’ailleurs, car sa vie a été ponctuée de rendez vous médicaux, d’examens, de traitements, elle était dans le combat et là d’un coup elle est lâchée dans la nature. Soulagée certes, de ne plus avoir de traitements, d’être en rémission mais pour elle ce n’est pas fini. Un reconstruction physique et psychologique l’attend avec ses lots de détresse , de non acceptation parfois. Survient même le cancer blues comme je vous en ai parlé dans cet article https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/09/14/cancer-blues/

Continuez à prendre des nouvelles, à être présent, et surtout ne minimiser pas en disant « ce ne sera qu’un mauvais souvenir » ou à l’approche des examens de contrôle « je suis sure que çà va aller ». NON ce ne sera pas q’un mauvais souvenir car l’épée Damoclès est là et NON, on ne sait pas si « çà va aller » car si la personne a autant de contrôle c’est bien parce que c’est une maladie grave qui peut malheureusement se propager ailleurs ». OUI elle espère le meilleur, mais elle est obligée de s’attendre au pire aussi.

Le soutien dans ces moments là est important. A chaque examen, il ne faut pas hésiter à lui envoyer un petit texto et après lui demander les résultats. Certains oublient de le faire car ils pensent que ce n’est plus aussi important qu’avant ou n’osent pas par peur de la réponse (alors que ce sont parfois ces mêmes personnes qui disaient « tu verras, çà va aller).

La personne va petit à petit récupérer ses forces mais ce n’est pas toujours régulier. Là encore pas facile pour le conjoint de savoir ce qu’elle est apte à faire.

Parfois, l’accompagnant a même du mal à laisser reprendre tout doucement les activités de la maison la cantonnant à une personne malade, l’infantilisant surement en mode protecteur. Mais attention, de ne pas trop non plus couvrir la personne, elle a besoin de retrouver sa place (qui est très difficile après une longue maladie).

La personne reprend petit à petit meilleure mine, du poids et finalement ne parait plus du tout malade. Rebelote, attention ! Elle a peut être l’air (bien) mais pas la chanson !!!! Des séquelles moins visibles sont peut être encore présents. A peine sortie de mes traitements, on me disait ‘t’as repris le travail ? » Vous connaissez la suite.. et pour beaucoup tout n’est pas fini . Vous vous rappelez du chemofog dont je vous ai parlé ici https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/11/09/chemofog-le-meconnu-du-cancer-la-chimio-ne-sarrete-pas-au-cou/

Encore une fois, cet article transcrit mon ressenti, mon vécu, mais chaque personne vit les choses différemment voir même attendre des autres attitudes des autres. Vous pouvez en parler ici en commentaires.

Et pourquoi pas vous amis, famille, aidants, qu’en pensez vous ? Qu’est ce qui a été difficile pour vous ?

Je dédis cet article à tous mes aidants, mari, enfants, amis, marraine et tous ceux qui ont été et sont encore là pour moi et les remercie du plus profond de mon coeur. Sans eux je n’aurais peut être pas eu la force que j’ai eue pour me battre

Sport sur ordonnance, l’allié contre le cancer!

Bon jour tout le monde

Le sport est depuis quelques années reconnu comme un allié pour la lutte contre le cancer. Les médecins, la sécurité sociale, certaines mutuelles et quelques hôpitaux mettent en place des plans pour permettre aux malades de faire du sport entre les traitements et après

Il a été prouvé que l’activité physique est associée à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le bénéfice de l’activité physique après le diagnostic de certains cancers a également été démontré en termes d’amélioration de la qualité de vie et de survie.

 http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/2-2_fiche_cancer.pdf

Personnellement, vous le savez j’ai toujours fait du sport fitness, ski, randonnées… J’ai même réussi à en faire au début de mon 1er protocole car j’étais persuadée que rien que moralement çà me sortait de la maladie.

Je prenais soin de ne pas dire ce que j’avais tant que j’ai pu (car au fil des chimios avec mes yeux de cockers, les gens se demandaient pourquoi j’avais toujours cette tête fatiguée ! oui j’ai pas 20 ans je ne fais pas la fête tous les jours). Cela me permettait de parler d’autres choses, de ne pas être considérée comme une malade, et d’avoir une activité comme les autres et surtout d’oublier mon difficile quotidien !

Bien sur, il ne m’a pas été possible de suivre le rythme bien longtemps au fil des séances de chimio.

Ce qui est bien dommage, c’est qu’à l’époque, personne (oncologue ou docteur ni même la ligue) ne m’a parlé de toutes les possibilités offertes aux personnes atteintes du cancer pour faire du sport à son rythme et en fonction de sa pathologie

C’est pour cette raison, que je souhaite faire cet article pour informer les personnes concernées. Hélas, je n’ai pas connaissance de toutes les offres et je serai ravie que certains ou certaines ici plus au courant que moi partagent leurs connaissances à ce sujet

Tout d’abord, j’ai appris qu’il existait « gym après cancer ». Comme son nom ne l’indique pas, on peut en faire pendant la maladie et les traitements !

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Ce qui est bien fait dans ce concept , c’est que les semaines où nous sommes en traitement, ne sont pas comptées dans le paiement. Ce qui est très pratique car justement je rencontrai ce souci dans une salle lambda où j’avais payé ma cotisation mensuelle et que malheureusement je n’y allais qu’1 semaine sur 2 !

Souvent 2 cours en salle et 1 en extérieur sont proposés.

Ici le lien pour plus d’informations https://www.sport-sante.fr/fr/gymnastique-volontaire-ffepgv/programmes-ffepgv-publics-specifiques/gym-apres-cancer.html

Vous en trouverez surement près de chez vous. Personnellement je n’ai pas eu la chance de pouvoir en bénéficier car par manque de diffusion de l’information nous n’étions que 2 et donc pas assez pour faire un cours. Je suis d’ailleurs bien agacée de voir que personne ne nous en parle çà éviterait surement des anti dépresseurs ! Il faudrait vraiment sensibiliser le personnel médical à ce sujet : qu’ils mettent des affiches, qu’ils en parlent à leurs patients !!!!! C’est pour cela PARTAGER PARTAGER L’INFO

Cela reste une activité payante mais il y a aujourd’hui ce qu’on appelle le sport sur ordonnance

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Récemment, je viens d’apprendre qu’il y avait « sport et santé » dans ma commune. Le concept s’adresse aux personnes de plus de 55 ans et /ou qui ont une maladie chronique

C’est un programme d’activités physiques adaptées de 18 semaines avec 2 ou 3 activités par semaine et entièrement prises en charge par l’Agence Régionale de Santé ! Il faut bien sur rentrer dans les critères et être envoyé par un médecin qui montera un dossier.

Encore une fois personne ne m’en avait parlé alors que lorsque j’ai souhaité reprendre le sport après un an sans pouvoir en faire j’avais parlé à mon médecin de mon voeu de faire de l’aquagym mais aussi la crainte de ne pouvoir suivre et surtout d’une rechute qui m’empêcherait de continuer !

J’avoue que cette option aurait été bienvenue car les premiers mois (surtout qu’il y a aquagym dans le programme), j’avais beaucoup de mal à faire les mouvements ayant perdu beaucoup de muscles. Il m’était également difficile de faire des longueurs avec un lobe de poumon en moins. Les mamies de 70/80 ans en faisaient bien plus que moi! (ok elles n’avaient subi mon marathon mais bon!). Il avait même fallu que j’informe la prof de mes antécédents car elle était étonnée que je ne force pas plus vu mon âge !

Aussi, ce « sport et santé » aurait surement été plus adapté. Il permet de revenir doucement vers une activité sportive. N’hésitez donc pas à vous renseigner auprès de vos médecins ou oncologues.

Certains hôpitaux ouvrent également des salles des sport pour les malades du cancer comme l’institut Paoli Calmette à Marseille https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/le-sport-sur-ordonnance-pour-soigner-le-cancer-a-marseille-1549037916?fbclid=IwAR3vWm2PDyJcJZaq1QQQj7y6jxjgW_vwTlX0MUwxTCPZpM17jEnWV1klBpU

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Pour finir, une lectrice de ma page facebook (et je la remercie) m’a informé que certaines mutuelles et assurances prennent en charge les coûts. Grâce à la MAIF et au partenariat qu’elle a avec la Mutuelle des sportifs, on peut bénéficier de 500 € de financement des activités sportives

En résumé, renseignez vous puisque malheureusement l’info n’est pas toujours diffusée ! Et bien sur partagez l’info

Si vous connaissez d’autres possibilités, n’hésitez pas à nous en parler en commentaires

Connaissez vous les bienfaits du DO IN ?

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Bon jour tout le monde,

Dans un précédent article, je suggérais des activités entre les chimios dont le qi gong mais également le do in dont je vous avais promis d’en parler https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/06/08/maligne-contre-la-fatigue-idees-dactivites-adaptees-2eme-partie-mes-journees-on/

J’ai découvert cette pratique lors de ma formation Shiatsu dont l’origine est bien loitaine

Quelles sont les origines du DO IN ?

Le Do In trouve son origine dans la médecine chinoise, à l’instar de l’acupuncture ou encore de  la réflexologie. Il a été développé au Japon à partir du VIIème siècle.

le DO IN KESAKO ?

En japonais, DO signifie voie et IN l’énergie : vous l’aurez compris le DO IN est la voix de l’énergie, de l’étirement.

C’est une gestuelle qui va permettre au corps d’exprimer son potentiel énergétique optimal.

Comme la plupart des pratiques asiatiques, le do in permet de retrouver l’équilibre mais ici pour y parvenir et c’est çà qui est fantastique, pas besoin de praticien pour le faire puisque le DO IN est une technique d’automassage lors de laquelle on stimule les différentes parties de son corps via des pressions à l’aide des doigts et plus précisément le bout du pouce, de l’index et du majeur. Raison de plus pour ne pas s’en passer !

le DO IN pour qui ?

Cette technique s’adresse à tous ! Aux plus jeunes comme aux anciens. A ceux qui somnolent comme à aux hyperactifs, pour réguler leur potentiel d’énergie, le gérer plus harmonieusement.

Finalement c’est un bon moyen de prendre soin de soi et c’est gratuit !

Le DO IN peut vous servir dans des moments plus marquants, comme une grossesse, ou récupération après un accident, une blessure, une maladie.

Il est aussi efficace en cas de coup de barre dans la journée ou de trac avant une épreuve difficile.

Pour les sportifs, avant l’effort comme échauffement, après l’entrainement pour éviter les courbatures.

En cas de décalage horaire, le DO IN est encore magique il efface les distorsions de l’espace temps !

Où, quand et comment pratiquer le DO IN ?

Le DO IN peut comme je l’ai dit plus haut se pratiquer chez soi, seul, en famille, avec des amis mais également à l’extérieur, dans les transports, en voiture(à l’arrêt !toutes les 2 heures pour éviter la fatigue) en avion, au bureau au cours d’une pause.

Le mieux est de le pratiquer à jeun, au saut du lit, pour se préparer à la journée qui commence : c’est la tradition japonaise du rituel familial. Mais on peut aussi l’utiliser dans la journée pour se dynamiser ou s’apaiser.

Pendant votre séance il vaut mieux éviter de porter des bijoux et attention aux ongles longs !

On peut le pratiquer en position assise, debout ou alité, l’important est d’être relaxé.

Au début, peut être que vous ne ressentirez pas de différence dans votre corps mais la répétition des gestes en affine la précision et la sensation juste, apportant tout le bien être nécessaire !

Comment le DO IN redonne de l’énergie ?

le DO IN assouplit le corps dans son ensemble, il relance la circulation stimule les grandes fonctions de respiration, circulation, digestion

Les gestes en auto massage passent sur des points d’acupuncture qui permettent de faire circuler l’énergie.

Le principe du Do In est proche de celui du Shiatsu. Il s’agit d’effectuer des pressions sur les points d’acupuncture, le long du trajet des méridiens : notre corps est parcouru par 12 lignes essentielles (les méridiens donc) porteuses de notre énergie vitale, le « Qi« .

A chaque méridien correspond un organe  : un méridien pour l’intestin grêle, un pour la vessie, un pour le foie, un pour l’estomac, etc.  Si un méridien est « engorgé » (c’est-à-dire que l’énergie peine à circuler), l’organe correspondant est affaibli et n’assure plus sa fonction vitale. L’automassage permet d’apporter ou de retirer le trop plein d’énergie à cet organe, et de rétablir ainsi l’harmonie perdue.

Le Do In aide a faire circuler correctement le Qi dans notre corps et à l’harmoniser avec l’énergie présente tout autour de soi.

Les Chinois désignaient le Do In comme une « médecine suprême » car pratiquée régulièrement, elle préserve la santé et retarde les effets du vieillissement.

Dopant ou calmant, à chaque problème son exercice

  • Le Do In pour des massages énergisants : des automassages pratiqués le matin permettent de bien démarrer la journée.
  • Le Do In pour une pause relaxante : les automassages pratiqués le soir vous aideront à dormir plus facilement.
  • Le Do In pour soulager les tensions musculaires : notre mode de vie sédentaire est responsable de bien des maux. Une position assise prolongée au travail par exemple est inéluctablement source de tensions musculaires. Nuque, poignets ou dos nous font souffrir en fin de journée. Pratiquer l’automassage au bureau par exemple, serait un bon moyen de se débarrasser de ces maux bien gênants.

Exercices et Démo de DO IN pour débuter

1. Stimuler son crâne

Avec les poignets qui restent souples, on tapote le crâne avec le bout des doigts pour stimuler toute cette zone pendant environ 20 secondes. Cet exercice favorise la vascularisation du cuir chevelu et la tonicité de la musculature péri-crânienne.

2. Soulager une nuque tendue

D’une main puis de l’autre, décollez la peau de la nuque comme celle d’un petit chat, de la bosse du bison (la vertèbre la plus proéminente à la base du cou) jusqu’à la base du crâne. Cet exercice soulage les tensions des muscles de la nuque dans son ensemble et permet de rétablir une bonne circulation entre la tête et le reste du corps.

3. Soulager le bas du dos

« Avoir mal aux reins » signifie bien souvent ressentir des douleurs en bas du dos. Les causes peuvent être multiples. Une séance de Do In peut vous soulager. Il vous suffit de tapoter légèrement la zone avec le dos de votre main, en alternant main gauche et main droite pendant au moins une minute.

Ces 3 exercices sont simples et ne prennent que quelques minutes. N’hésitez pas à les tester et à en découvrir d’autres !

source consoglobe

UNE DEMO pour mieux visualiser

Je vous mets le lien d’une vidéo qui est bien expliquée pour débuter et bien commencer la journée. Elle vous précise également les bienfaits de certains gestes.

Elle dure 19 minutes mais vous pouvez commencer par faire que le haut puis le bas un autre jour pour bien intégrer les gestes.

https://www.youtube.com/watch?v=QopPt2a8MQs

J’essaierai de faire des démo quand je maîtriserai davantage les vidéos !

Pour avoir testé le DO IN je peux dire que çà me détend, parfois me redonne de l’énergie, je me sens super bien après une séance ! J’ai d’ailleurs l’intention d’organiser des petites séances plus tard quand j’aurai aménagé une pièce pour faire çà entre amis ou d’autres personnes vous en pensez quoi ?

Est ce que vous connaissiez le DO IN ? le pratiquez vous ? que vous apporte t il ? sinon pour les autres n’hésitez pas à tester vous allez vite devenir addicts : n’hésitez pas à partager vos ressentis en commentaires

Le soleil dans vos coeurs et votre vie pour 2019

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Bon jour tout le monde

Je souhaite à mes lecteurs et lectrices du monde entier une bonne année 2019. Ici plus qu’ailleurs, on sait combien la santé est primordiale et j’ai donc une pensée particulière pour celles et ceux qui l’ ont perdu en leur souhaitant de la retrouver rapidement comme moi. Et pour les autres, sachez la préserver précieusement en prenant soin de vous et de ceux que vous aimez, sachez profiter des moments simples de la vie que vous partagerez avec les êtres qui vous sont chers.

J’ai créé ce blog et ma page facebook cette année, et pourtant il y a encore 18 mois j’étais loin de m’imaginer de pouvoir en parler et de la partager.

Aussi, je remercie tous mes fidèles lecteurs et lectrices qui m’encouragent à continuer pour que mon vécu puisse servir et peut être donner espoir à chacun comme certains m’en ont témoigné gentiment sur ma page et ici.

J’espère aussi continuer à lire vos commentaires et messages qui permettent de partager nos émotions, nos astuces, nos idées, nos vécus qui me touchent beaucoup.

Paix , joie et sérénité dans vos coeurs

Noël plein d’espoir

Bon jour tout le monde

Ce billet est un message d’espoir pour ceux et celles qui se battent en ce moment. Pour qui Noël sera difficile cette année car peut-être dans les traitements ou dans l’angoisse d’un résultat d’examen.

C’est aussi un message pour ceux et celles qui ont la chance d’être en bonne santé, de pouvoir partager Noël avec leurs parents, enfants, famille

Petit résumé de mes Noëls qui ne se ressemblent pas….

Cette période de fête n’a pas toujours été synonyme pour moi ces dernières années de joie, de bonheur et ces dates me rappellent aussi des souvenirs dont cette photo de ma maman et moi qui date de 2015.


A cette date je savais déjà que j avais un cancer je venais d être opérée du colon et 12 chimio m attendaient pour la nouvelle année sans m imaginer que ce n était que le début d’un long chemin qui allait durer plusieurs années🤔 
Ma maman avait déjà Alzheimer et était en maison de retraite
Elle ne savait pas et n a jamais su que j’avais un cancer préférant la préserver😪
Et pourtant sur cette photo rien ne fait transparaître nos maladies .😊

Pourquoi???? parce que l amour est plus fort que tout ❤️🧡💛💚
Chacune dans notre combat on affichait notre sourire et notre joie d’être ensemble😄😀😆

Je veux lui rendre encore hommage aujourd’hui comme je le ferai encore souvent mais aussi ce post n à pas qu une connotation triste bien au contraire

Ainsi , je souhaite montrer à travers cette photo qu il y a 3 ans un tsunami m est tombé dessus 👹
Qu il y a 2 ans aujourd’hui j ‘étais en chimio (ma 18ème de l’année) dans un état en mode canapé et j en passe… réveillon compris pendant que maman était prête à quitter ce monde lasse de sa situation😣
Bref le 1er Noël sans ma mère un Noël en chimio un Noël de M. ….🤒 Pourtant le jour de Noêl j’ai essayé tant bien que mal de tenir pour mon mari et mes enfants au repas pour partager ce moment

Certes je n ai plus mes parents mais je me bats 2 fois plus pour eux pour que la maladie ne gagne pas avec moi😝

Et cette année je passerai un Noël sereine avec ma petite famille et ça n à pas de prix 💥

Alors à travers ce message aujourd’hui je veux dire à ceux et celles qui se battent que le soleil est au bout du tunnel. Comme quoi même si c est difficile il faut garder espoir. Il y a 2 ans j’ai eu des doutes et je ne croyais jamais revoir cette lueur et pourtant elle est bien revenue et çà valait la peine de se battre.

Je souhaite dire à ceux et celles qui ont la chance de partager ces fêtes avec leurs parents et enfants d’en profiter : ne vous prenez pas la tête avec le repas, les cadeaux, le plus important c’est d’être ensemble , d’être avec ceux que vous aimez et qui vous aiment.  

Que ce Noël soit pour tous un moment d’amour, de paix, de partage et de sérénité

Ma rémission, ma victoire sur le cancer en replay !

Bon jour tout le monde,

Pour ceux et celles qui me suivent sur ma page Facebook, vous connaissez déjà la nouvelle,

Pour mes autres lecteurs et lectrices, au vu du titre vous avez compris que les résultats de scanner et petscan sont bons ! 

Voilà je suis en rémission depuis 18 mois ! C’est à la fois peu et beaucoup ! Car mon pronostique en stade 4 ne prévoyait que peu de répit, mais je peux le dire encore aujourd’hui, chaque cas est unique ! On ne peut prédire de rien et c’est pour cela qu’il faut toujours garder espoir.  

Dans cet article, je souhaite  partager ma joie (cliquez sur instagram, j’ai laissé un petit message hier soir à la sortie des résultats qui s’adressent à tous et notamment à ceux et celles qui se battent encore aujourd’hui)

C’ETAIT MAL PARTI A LA BASE!!!!

Comme l’a écrit la blogueuse Laura, il faut accepter le diagnostique mais pas le pronostique ! La preuve si vous avez suivi mon itinéraire https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/04/02/itineraire-dun-colon-gate-acte-ii/, mon 1er cancer ne prévoyait pas de rechute ! J’avais plutôt un bon pronostique. Après ma chimio adjuvante je devais être débarrassée de la bête !

Mais vous connaissez la suite …

https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/04/03/itineraire-dun-colon-gate-acte-iii  rechute pulmonaire ! et là le pronostique était bien noir ! non guérissable, maladie chronique ! Le tableau était pessimiste.

L’annonce était difficile à entendre, comme un coup de massue où on se demande si on va se relever et qui a déclenché en moi une peur plus importante de rechuter et surtout de passer ma vie à faire des chimio. Mais d’un autre côté, cela m’a encore plus donné la niac pour contrer cette maladie ! Tout faire pour que çà n’arrive plus ! Je me souviens avoir dit à mes amies qui se sentaient impuissantes face à la maladie, aidez moi à trouver des solutions en médecines alternatives, je ferai tout pour ne pas rechuter. Certaines qui se reconnaîtront m’ont d’ailleurs permis d’en trouver.

En premier lieu, j’ai suivi les conseils (que vous pouvez retrouver dans mes articles dans le chapitre « mes armes naturelles ») de mon homéo en continuant les piqûres de gui, en changeant mon alimentation (limitation des aliments à forte teneur glycémique) puis depuis 18 mois je prends le traitement métabolique https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/04/28/3eme-resolution-contre-le-cancer-le-traitement-metabolique-une-reponse-aux-cellules-cancereuses/ 

Mes nouvelles activités : la méditation, le qi gong, le yoga….

Alors, est ce que si je n’avais pas fait tout cela, je serai en rémission ? Nul peut le dire ! Laquelle de ces nouvelles résolutions ont été bénéfiques ? est ce un ensemble ? Je reste persuadée qu’au moins certaines ont permis qu’aujourd’hui je n’ai plus de traitement, que mes résultats sont bons. 

D’autres diront que c’est le mental. A eux je répondrai que même si effectivement qu’il faut essayer de ne pas baisser les bras, je peux dire qu’hélas pendant mes 2 ans de traitements j’ai connu par le forum doctissimo des personnes formidables qui se battaient comme des dieux, qui ne lâchaient rien, qui faisaient malgré tout des projets et qui sont pourtant partis

Même si bien sur une personne qui baisse les bras aura plus de chance de mourir plus vite que celle qui se bat, çà ne fait pas tout ! Et je le dis encore ici, cessez de dire à une personne qui a le cancer, il faut que tu aies le moral, si tu l’as tu vas guérir ! Comprenez que çà peut devenir culpabilisant, et qu’en plus vu ce qu’elle vit elle a vraiment le droit de ne pas l’avoir !!!! Je vous invite à relire cet article à ce sujet https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/05/21/comment-ne-pas-etre-maladroit-avec-une-personne-qui-a-un-cancer/

Alors peu importe qui ou quoi a permis que je sois en rémission 18 mois et j’espère encore de longues années et pourquoi pas à vie on peut toujours espérer ! Le principal est que je sois VIVANTE ! avec des hauts et des bas certes, mais aujourd’hui plus de hauts ! C’est pour çà qu‘il faut croire au soleil au bout du tunnel. Je vous avoue que j’ai souvent perdu espoir mais je n’ai rien lâché ! Et ce message est aussi pour vous dire que malgré tout, on peut y croire ! J’en suis la preuve !

18 mois de remission et d adaptation

Quant au bilan des 18 mois il y a eu des hauts et des bas

J’ai fait une croix sur certaines activités que j’adorais : zumba, fitness, randonnées avec gros dénivelés mais finalement je me suis tournée vers d’autres activités qui demandent  moins le dépassement de soi et qui permettent pour certaines de se recentrer : qi gong, yoga, , aquagym, et petites randonnées qui m’ont permis de découvrir des magnifiques endroits de ma région (http://lablogtrotteuse.over-blog.com/tag/zoom%20sur%20la%20region%20paca/

Activités adaptées tout simplement ! 

J’ai appris à faire avec mon nouveau corps et ses faiblesses ! Je l’avoue il m’a bien fallu 1 an pour accepter et adapter mon rythme !

Puis il y a eu le cancer blues qui perdure un peu ! Je n’y reviendrai pas j’y ai consacré un article   https://itinerairemalinduncancercolonisateur.wordpress.com/2018/09/14/cancer-blues/

Aujourd’hui, j’apprends à accepter mon cerveau un peu ralenti et c’est ce qu’il y a de plus difficile pour le quotidien et affronter le monde. 3 ans sans vie professionnelle à mon âge ce n’est pas si facile, on se sent un peu coupé de la vraie vie, Mais les médecins ne souhaitent pas de reprise immédiate dans le contexte actuel. 

Comme la psy me l’a dit il ne faut pas vous retrouver mais vous trouver ! oui on le sait on ne sera jamais plus la même physiquement, psychiquement mais aussi nos attentes ne sont plus les mêmes. Moi qui était sociable et adorait être avec du monde, j’ai de plus en plus de mal avec les autres. Il faut dire que vous passez des mois, années dans les mains de docteurs, d’infirmiers, les hôpitaux et d’un coup vous êtes lâchés dans la nature. 

Mais malgré ces bas, je peux le dire, que ces 18 mois m’ont permis de vivre des moments intenses, de joie comme la réussite de mes fils dans leurs études, les voir réaliser leurs rêves professionnels, partager des moments simples mais si magnifiques avec les personnes que j’aime et la liste est longue

A chacun instant de ces moments, je me suis dis j’ai bien fait de me battre pour vivre cela,

Alors j’espère que celles et ceux qui se battent auront un peu plus d’espoir en lisant cet article et pour ceux et celles qui sont en rémission, je ne sais pas si vous vous reconnaissez dans certains maux et mots ?

Me voilà donc tranquille pour 4 mois !

Petite rectification  je viens d avoir un message de mon onco qui prefere faire un controle des marqueurs des ovaires dans 2 mois au lieu de 4 surement a cause de mon kyste

D un cote cette prudence me rassure mais de l autre cela me cree une nouvelle peur que je n avais pas a ce niveau la

Mais je fête quand meme chaque bonne nouvelle en trinquant avec ma ptite famille alors Tchin !

Comment etre bien en automne avec l ayurvedique par Yago yaka

Bon jour tout le monde,
je partage cet article d’une blogueuse Yago yaka (tu m excuseras yago impossible de le faire en partage j ai du donc copier ton texte je précise bien qu il est de toi !!!!) 

Personnellement je suis toujours intéressée par toute bonne habitude qui peut être bonne pour notre corps et la médecine Ayurvédique est de bons conseils
ici elle tombe pile poil pour l’automne pour prévenir des maux de l »hiver

D ailleurs j etais ravie de lire que le yoga en faisait partie car je ne vous l ai pas encore dit mais depuis septembre je pratique le yoga et en plus avec mon mari !!! Et ça détend !!!!! Enfin je vous reparlerai dans un autre article que je consacrerai à ma nouvelle activité healthy !

En attendant vous me direz ce que vous en pensez car c’est pas si compliqué !

Article de yago yaka :
Routine Ayurvédique : bien-être en Automne 

Alimentation

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Il faut éviter de manger cru et froid pendant cette saison et privilégier les aliments chauds et cuits. Les légumes de saison comme la patate douce, la betterave et la carotte facilitent l’encrage.
Les épices comme l’aneth, le gingembre, le curcuma, la cannelle, le clou de girofle sont excellents pour équilibrer le dosha Vata.
On peut aussi équilibrer Vata en consommant de l’huile de sésame, du Ghee, de l’huile de tournesol et d’olive.
Si vous consommer beaucoup de légumineuse vous pouvez les cuisiner avec des épices.

Boisson

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L’automne est une saison froide et sèche pour contrer ce phénomène, il est recommandé d’éviter toutes les boissons froides et gazeuses. Les boissons chaudes et tisanes sont de parfait atout pour l’Automne. Elle apporte réconfort et chaleur. L’aubépine, la camomille et la réglissesont idéales pour cette saison.

Mode de vie

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En Automne avec l’élément air, on a tendance à être un peu plus dispersé que d’habitude, certaines personnes manquent même d’encrage. C’est la saison idéale pour les petits rituels du quotidien, s’installer dans une routine, se chouchouter. Pensez à alléger votre planning et à prendre du temps pour vous.
Le Hammam humide est chaud vous fera le plus grand bien, mais éviter le sauna qui est sec et alimente le Dosha Vata.
Un des meilleurs conseils que je puisse donner pour cette saison est d’aller se promener au moins une fois par semaine pendant une demi-journée en pleine nature. C’est la meilleure façon de connecter à l’énergie de l’Automne et ainsi nous préparer en douceur à la venue de l’hiver. En plus d’avoir un impacte sur nos hormones et diminution du stress notre système humanitaire en est boosté.

Bien être

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Si vous avez tendance à avoir vite froid (comme moi), ou si vous avez une mauvaise circulation aux exterminées (mains et pieds). J’ai le remède miracle pour vous ! Faites-vous de petit massage à l’huile de sésame. Par exemple, vous pouvez faire un massage avant de prendre votre douche. Elle a de nombreuses propriétés : antioxydante, régénérant, apaisante et j’en passe.
Comme tous les remèdes naturels, il faut être patient et régulier, deux fois par semaine c’est déjà bien.
Les bains de pieds sont aussi super pour réchauffer cette partie qui est souvent froide souvent pour les personnes à dominance Vata.

Yoga

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Pratiquer un Pranayama dès le matin est excellent pour équilibrer Vata. Nadi Shodhana augmente l’énergie globale.

Respiration solaire par la narine droite augmente la chaleur du corps.
Pratiquer Ujjayi pour l’intériorisation.

Pour extérioriser Vata on peut pratiquer des flexions avant comme Paschimottanasana ou Janu Sirsasana. L’idéal pendant l’Automne est de ralentir et pratiquer des postures douces pour ne pas s’épuiser.

chemofog le méconnu du cancer (la chimio ne s’arrête pas au cou !)

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Bon jour tout le monde

La plupart de mes articles sont ici pour parler de mon vécu afin d’aider et donner espoir à ceux qui se battent mais je souhaite aussi mettre en lumière certains effets secondaires méconnus ou plutôt dont on ne vous parle pas ou peu. Non pour faire peur, mais justement pour prendre les choses en main comme j’essaie de le faire et aussi pour que l’information soit diffusée pour arrêter d’être dans l’ignorance (n’oubliez donc pas de partager !)

Quel drôle de titre n’est ce pas  ? :

La chimio ne s’arrête pas au cou !

Bah oui, c’est comme Tchernobyl, le nuage ne s’est pas arrêté à la frontière!

Pourquoi dis je cela ?

Parce que je suis un peu remontée de voir que nos oncologues ne nous préviennent pas des effets secondaires de la chimio sur notre cerveau.

La liste que vous donne l’infirmière d’annonce est pourtant longue :

  • problèmes d’alimentation modification de l’appétit : çà tout le monde le sait même ceux qui n’ont pas eu le cancer ! Puisque les nausées sont un des premiers symptômes et que tu n’as même pas commencé le traitement, que l’onco te donne la panoplie complète anti nauséeuse : emend et compagnie sans même savoir comment tu réagiras ! C’est le protocole messieurs dames  !
  • neutropénie : entendez par là faible numération des globules blancs
  • trombocytonie : faible numération de plaquettes
  • anémie : faible nombre de globules rouges
  • aphtes, diarrhées là je vous ai donné des petits conseils dans cet article

En résumé, tu seras crevée et fragile!

Côté globules, j’ai eu la chance grâce à  mes armes naturelles  que mes analyses étaient toujours bonnes !

Autres effets secondaires selon le protocole :

  • neuropathie ; troubles de la sensibilité des extrémités du à la gaine nerveuse qui n’est pas protégée (juste oxaliplatine)
  • alopécie : chute des cheveux pour certains protocoles notamment celui qui traitent entre autres le cancer du sein

Donc, rien sur le cerveau !

Avant de vous parler du chemofog en m’appuyant sur des articles que j’ai lus et donc de manière plus scientifique, je souhaite vous évoquer mes propres faiblesses mnésiques que je traverse depuis mon cancer.

J’ai eu rapidement pendant mes traitements de soucis de concentration , je vous en ai parlé dans mon article MALIGNE CONTRE LA FATIGUE : DES IDEES D’ACTIVITES PENDANT LA CHIMIO OU QUAND ON EST ALITE 1ère partie : en mode Journées OFF

où il m’était difficile de lire ou suivre un film. Au début, tu mets çà sur le coup de la fatigue puis l’onco t’avoue à demi mot que c’est bien du aussi à la chimio.

Oui la CHIMIO NE S ARRETE PAS AU COU !!!!

Mais, tu commences à t’inquiéter quand 1 an voir 16 mois après la fin des traitements tu as des troubles mnésiques qui perdurent.

Alors tu oses avouer à demi mot que tu perds plein de choses, que tu te rappelles pas de certains trucs machins, que tu n’arrives plus à faire 2 choses à la fois.

Beaucoup te répondent (si t’as plus de 45 ans environ) « moi aussi, t’inquiète J’oublie aussi çà m’arrive ». Je sais que c’est pour rassurer et je ne leur en veux pas loin de là

Mais en fait, je vois bien que c’est plus que çà

Des exemples d’abord :

  • perte de repère spatial : je conduis à un endroit que je connais bien et j’arrive à un croisement ou un rond point et là impossible de me rappeler où je dois tourner. Black total ! J’ai beau faire le rond point je ne me situe plus

Alors bien sur, cela ne m’arrive pas tous les jours mais trop souvent pour que çà m’inquiète.

Ou une autre fois, je vais chercher une personne qui habite près de chez moi pour aller à l’aquagym (on fait çà depuis presqu’un an). Au retour, je dépose une autre personne avant, et là le trou complet je ne me souviens absolument plus dans quel quartier elle habite (alors qu’elle vit à 600 m de chez moi).

çà fait flipper un peu non ?

  • problème de concentration : parfois des personnes commencent une conversation et au bout de quelques minutes j’ai déjà perdu le fil et je ne sais même plus de quoi elles me parlent alors qu’à la base je n’étais pas distraite.

Le meilleur pour la fin, j’avais acheté un livre mais je ne le retrouvais plus : bon jusque là çà arrive !  Alors comme moi, çà m’arrive souvent de chercher des affaires, j’ai pris parti d’attendre qu’un jour je les retrouve sans m’énerver.

Un moment je me suis même demandée si finalement je l’avais bien acheté ce livre ?

Au bout d’un mois, youpi il réapparaît dans ma table de nuit ! Jusque là encore çà va ! Mais quand je l’ai ouvert je me suis aperçue que j’avais surligné plein de textes mis des annotations et cela je ne m’en rappelais plus du tout !

EST CE QUE CELA VOUS ARRIVE AUSSI ?

Voici quelques petites anecdotes (car j’aurais d’autres exemples mais plus anodines) qui finalement ont quand même inquiété l’onco à ma dernière visite car pour elle un an après çà ne devrait plus être la chimio. Elle m’a conseillé donc de voir un neurologue (surtout avec mes antécédents, maman ayant eu la maladie d’Alzheimer, même si je sais très bien que je ne l’ai pas).

La neurologue m’a fait les tests et elle a bien détecté un trouble de la concentration équivalente à celle d’un traumatisé crânien. Je dois donc passer un IRM cérébral juste pour vérifier mais peu de craintes, et elle m’a conseillé de voir un orthophoniste.

Tout cela pour vous dire, que cette reconnaissance de troubles m’a à la fois fait du bien, car à la fin je pensais que je perdais la tête ou que c’est moi qui exagérais mais aussi mise en colère par le manque d’information à ce sujet.

Car depuis j’ai lu des articles et je souhaite vous en faire part ! On parle de chemobrain ou chemofog (brouillard)

Il y a bien un lien entre le cancer, la chimio et les pertes de mémoire, de concentration

CHEMOFOG kesako ?

Brouillard-cérébral-2

 

« C’est une sorte d’état de brouillard (fog) cognitif, qui peut faire penser à la maladie d’Alzheimer, explique le Dr Mario di Palma, chef du département ambulatoire à Gustave-Roussy, à Villejuif. Encore appelé « chemobrain » (pour cerveau), ce trouble touche la mémoire, l’attention ou la concentration. », la vitesse de traitement de l’information et les fonctions exécutives, des difficultés à être multitâche. Ces troubles sont majoritairement modérés et transitoires, mais certains patients présentent un déficit après l’arrêt du traitement qui peut se prolonger pendant plusieurs années. Longtemps sous-estimée et sous-traitée, cette affection a fait l’objet d’un premier symposium l’année dernière à Lille.

« L’origine du chemofog serait multifactorielle. Elle tiendrait au cancer lui-même, à l’impact de l’annonce de la maladie, à l’anxiété et à la fatigue, mais aussi à l’action neurotoxique de la chimiothérapie (qui détruit aussi les cellules saines), au stress oxydatif (qui agresse les cellules) et à des troubles hormonaux ou de l’immunité. À l’imagerie, en effet, on note une diminution de certaines régions du cerveau, comme l’hypothalamus ou le cortex frontal, qui affectent la mémoire immédiate, la concentration et la capacité de faire plusieurs tâches en même temps. Des expériences sur les souris ont montré qu’elles perdaient 20 % de neurones sous chimio »

extrait du vie et cancer

PIRE ! « D’autres études ont démontré que ces problèmes ne sont pas seulement le résultat de la chimiothérapie, mais seraient en réalité présents dès les premiers stades du développement de la tumeur

Les chercheurs ont mené une étude sur un modèle animal de cancer, des souris femelles atteintes d’un cancer du sein. Elles ont des mauvaises performances sur des tests d’apprentissage et de mémoire avant même les traitements de chimiothérapie. D’après le Docteur Gordon Winocur, l’un des principaux auteurs de l’étude, cela montre que le cancer serait responsable de ces troubles “neurocognitifs” (mémoire et pensée), et que les chimiothérapies ne feraient que les aggraver. 

D’abord, le développement de la tumeur induit une réaction de l’organisme : celle-ci provoque une inflammation dans le système nerveux (production de protéines pro-inflammatoires ou « cytokines ») qui joue sur son fonctionnement. Ensuite, la chimiothérapie réduit la production de cellules cérébrales dans la région du cerveau qui est responsable de la fonction de la mémoire (hippocampe). Enfin, la combinaison de la croissance de la tumeur et du traitement par chimiothérapie provoque un rétrécissement des régions du cerveau responsables de l’apprentissage et de la mémoire. »

extrait de pourquoidocteur.fr :Cancer-troubles-fonctionnement-du-cerveau-chimiotherapie

Donc sachez que parfois si on a du mal à suivre des consignes, une conversation, un film s’orienter, c’est parce qu’on est dans le brouillard et vous saurez pourquoi !

Comment le diagnostiquer ?

  • Grâce à certains tests neuropsychologiques, qui permettent d’explorer plusieurs domaines de la mémoire (mémoire de travail, mémoire visuelle et verbale, attention soutenue et sélective, fonctions exécutives de la vitesse de traitement). En fonction des résultats, différentes prises en charge seront proposées : orientation vers un neurologue ou un service de gériatrie (pour les patients âgés) en cas de tests cognitifs pathologiques, proposition d’un soutien psychologique ou psychiatrique en cas de troubles émotionnels. Dans tous les cas, les patients sont encouragés à faire travailler leur mémoire par des exercices cognitifs.

 

  • Aujourd’hui, il est possible d’observer  grâce à l‘IRM, une activation plus étendue des circuits neuronaux impliqués dans la mémoire de travail. Une diminution du volume de la substance grise et blanche dans le cortex préfrontal est également constatée, et ce, après l’arrêt du traitement

Les troubles cognitifs sont ils proportionnels

aux doses ?

Je me suis aussi posée la question de savoir si les troubles sont proportionnels aux nombres de séances de chimio vu que pour ma part j’en ai eu 24 en 18 mois ! J’ai eu ma réponse également dans l’article « vie et cancer » :

« L’effet dose, dans les cas de hautes doses de chimiothérapie, est bien réel. « Mais on remarque également une forte corrélation entre l’intensité de la plainte cognitive et l’intensité de la détresse psychologique des patients, le tout affectant leur qualité de vie », remarque Isabelle Léger, neuropsychologue à Gustave-Roussy.

 

Comment y remédier ?

 

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Jouer, cogiter, lire, apprendre ! Mots fléchés, Sudoku, jeu des 7 erreurs…

Tout ce qui contribue à exercer la mémoire est bénéfique, à condition d’avoir aussi une bonne hygiène de vie et une activité physique régulière. Méditer, se relaxer sont aussi fortement conseillés Résultat de recherche d'images pour "mediter"

Pour ma part, en attendant un rdv chez un orthophoniste (la croix et la bannière ici) je fais des jeux sur internet il y en a des gratuits pendant une semaine comme Happy neuron, ibraining et j’ai même ressorti la DS de mon fils pour jouer à CEREBRAL ACADEMY (vous vous rappelez ? si vous avez des enfants de 18 ans ou moins) et je continue à lire et méditer !

Astuces (qui peuvent servir à tous ceux qui ont des soucis de mémoire) :

1  Évitez d’effectuer trop de tâches en même temps, terminez ce que vous êtes en train de faire. Priorisez !
 
2 – Créez des habitudes. Par exemple, associez la prise de médicaments à une activité que vous faites tous les jours, à la même heure (se laver les dents, prendre son petit déjeuner…).
 
3 – Prenez le temps pour retenir une information : quand vous laissez votre voiture dans un parking, prenez dix secondes pour trouver un point de repère qui vous aidera à la retrouver.
 
4 Organisez l’information à retenir pour augmenter vos chances de la retrouver : pour retenir votre liste de courses, regroupez les articles selon les catégories (fruits, laitages, produits d’entretien…).

5 – Multipliez les aide-mémoire : agenda de taille moyenne, consulté matin et soir, rangé toujours au même endroit  ; ardoise placée dans un endroit stratégique  ; téléphone : rappels enregistrés dans votre smartphone, agenda, tablette et ordinateur.

 

Des stratégies pour prendre en charge et améliorer les troubles ressentis par les patients comme la remédiation cognitive sous la forme d’ateliers sont également en cours d’étude.

Je vous invite à lire l’article de rose qui parle d une belle initiative : un atelier mis en place à Bordeaux appelé « onco’gite » pour justement remédier aux troubles cognitifs post chimiothérapie

On m’a parlé également de La maison Parenthèse à Perpignan

Ils sont forts dans le SUD OUEST ! Renseignez vous si vous êtes dans ces régions

Une autre question que je peux me poser :

Le chemofrog est il réversible ?

réponse :

« Le plus souvent, ces troubles sont transitoires, mais chez certains patients, ils peuvent persister jusqu’à dix ans après le traitement« . Quant à savoir si le développement des neurones est seulement stoppé par la chimio ou s’ils sont détruits, rien n’est établi pour l’instant. Seule certitude, les patients âgés seraient plus touchés »

Avez vous aussi eu ces troubles cognitifs, est ce que cela perdure et depuis combien d’années ? Sur ma page Facebook beaucoup avait témoigné justement sur ces problèmes et cela m’a incité à écrire cet article. Je pense qu’il est important de partager nos vécus pour se sentir moins seul

et aussi diffusez l’information par les moyens qu’offre internet qui permettra peut être que de futurs ateliers comme onco’gite se multiplient dans toute la France

SOURCES ;

vie et cancer

pourquoi docteur